La journée de solidarité n’a pas disparu

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La journée de solidarité n’a pas disparu

Instaurée en 2003 suite à la canicule, la journée de solidarité est toujours obligatoire. A l’origine, ce dispositif consistait à travailler « normalement » pendant le lundi de Pentecôte. Aujourd’hui, les employeurs sont libres de choisir les modalités de sa mise en oeuvre. Celles-ci sont fixées par accord collectif d’entreprise ou d’établissement, en sachant que celui-ci prime sur l’accord de branche.

Quand et comment la mettre en place ?

La journée de solidarité peut prendre plusieurs formes :

  • Travailler un jour d’ordinaire chômé autre que le 1er mai ;
  • Travailler pendant un jour de repos RTT ;
  • Fractionner la journée de solidarité sur plusieurs jours, pourvu que le total des heures travaillées au titre de la journée de solidarité soit égal à 7h.

Les salariés ne bénéficiant pas des avantages liés à la mensualisation (indemnisation des jours fériés chômés) sont eux aussi dans l’obligation d’effectuer cette journée de travail supplémentaire. En revanche, ils doivent être rémunérés pour le travail effectué en plus. Notez qu’il est recommandé de faire figurer la journée de solidarité sur le bulletin de paye afin d’attester de sa mise en place. Si ce n’est pas déjà le cas, nous vous conseillons de prendre contact avec notre service social afin que vous nous fassiez savoir la manière dont vous gérez ou souhaitez gérer la journée de solidarité et que nous puissions mettre à jour vos bulletins de salaire.